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Unilateral and Bilateral ECT: EEG Findings
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1975
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Electrophysiological EvaluationTec BilatéraleHealth SciencesNeurophysiologyEeg Signal ProcessingModifications EegElectromyographyNeuroimagingMotor ControlNeuroscienceNeurologyElectrophysiologyCentral Nervous SystemBrain ElectrophysiologyBilateral EctElectroencephalographySocial SciencesCe Qui Confirme
RésuméL'induction marquée et progressive des fréquences EEG delta, obtenue par thérapie électroconvulsive (TEC), semble être le discriminant le plus sensible des changements électro-physiologiques latéralisés produits par TEC bilatérale et unilatérale non dominante. On constate que ces changements et les modifications des mesures de voltage maximum et de plus faible fréquence persistent une semaine après la dernière TEC, ce qui confirme les observations antérieures (4). Les changements sont plus importants pour l'hémisphère dominant avec traitement bilatéral (BIL) et pour l'hémisphère non dominant avec traitement unilatéral (UNI), ce qui corrobore les conclusions de Small et al. (6). L'amplitude moyenne intégrée (AMI) ne discriminant pas aussi clairement les effets latéralisés de deux types de TEC, on peut en conclure que la détection du changement de la nature de l'onde du globe oculaire apporte plus d'information que la mesure de l'amplitude moyenne.Cette étude confirme en outre la constatation de d'Elia et Perris: la mesure de la variation de l'amplitude du signal (VAR) indique une augmentation entre le prétraitement et les quatre jours qui suivent le traitement, et ce, chez les dépressifs de cette population au moins (d'Elia et Perris n'ont étudié que les dépressifs); toutefois, l'augmentation qui apparaît ainsi porte sur les deux hémisphères avec traitement BILatéral, alors que d'Elia et Perris ne l'ont constatée que pour l'hémisphère gauche. On ne peut donc dire, à la suite de ces deux chercheurs, que, dans les états dépressifs, l'hémisphère dominant est davantage en cause. A noter également que, pour l'ensemble de l'échantillon considéré, les augmentations de VAR étaient négligeables une semaine après la TEC.Les deux groupes de diagnostic ont été choisis les plus homogènes possible pour la schizophrénie et la dépression endogène. En examinant les différences de leurs modifications EEG, on remarque que l'induction delta est plus forte chez les schizophrènes et qu'elle dure plus longtemps, même si, pour les deux groupes, le traitement BILatéral induit plus d'ondes delta que l'UNIlatéral et même si, d'autre part, on ne trouve aucune différence importante dans la réponse clinique globale des diagnostics, ou encore, si l'on compare le traitement UNIlatéral ou BILatéral (5). La différence d'induction delta entre les groupes de diagnostic n'est pas due seulement à la chimiothérapie concomitante à la phénothiazine; cependant, ces données ne permettent pas de dire si cette différence est reliée aux modifications des doses de phénothiazine ou si elle se confond avec ces modifications (les schizophrènes recevant des doses plus fortes et tous le schizophrènes étant soumis à une certaine médication à la phénothiazine avec TEC).Si la variation de la mesure de l'amplitude (VAR), à laquelle d'Elia et Perris (2) ont eu recours, peut être prise comme indicateur de grandes modifications neurophysiologiques des hémisphères cérébraux — modifications induites par TEC —, les différences relevées dans les deux groupes de diagnostic après traitement UNI et traitement BILatéral peuvent être théoriquement importantes. Il faudrait ici, cependant, une recherche plus concluante.Chez les dix-sept schizophrènes, on a noté une augmentation de VAR des deux hémisphères, mais seulement après traitement BILatéral. On peut donc penser que le traitement UNIlatéral non dominant, appliqué dans les cas de schizophrénie, peut être relativement inefficace au point de vue neurophysiologique.Chez les dix-sept dépressifs, les modifications bilatérales prononcées de VAR avec traitement UNI et les grands changements bilatéraux avec traitement BIL, peuvent traduire l'importance neurophysiologique, dans les cas de dépression, de la stimulation directe de l'hémisphère non dominant, tant par traitement bilatéral que par traitement unilatéral non dominant.
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