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Experimental malaria control and demography in a rural East African community: A retrospect
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1969
Year
MalariaExperimental Malaria ControlSocial SciencesVector Borne DiseaseRural East AfricaPublic HealthParasitologyAfrican DevelopmentVector ManagementVector-parasite RelationshipMalaria SchemeVector ControlEpidemiologyPare-taveta Malaria SchemeGlobal HealthParasite ControlRural HealthInternational HealthNatural Resource Management
The aftermath of the Pare-Taveta Malaria Scheme, an experiment to control malaria in rural East Africa, provided opportunities to study the recovery of malaria vectors after the suspension of the dieldrin spraying programme. The vector status of A. gambiae did not return until some 6 years after the final round of spraying; similarly, there was a delay of almost 8 years before A. funestus was able to re-establish itself in the Mkomazi valley of South Pare. These findings are tentatively attributed to recurrent potentiation of dieldrin remaining in the mud walls of huts treated during the Scheme, which seemed to take place each year at the onset of the wet season. The opportunity was taken to examine the effects of the resurgence of malaria on local vital rates. Through the generosity of the Nuffield Foundation, a 5-year programme for the collection of vital statistics was initiated in 1961 in two communities where these rates had recently improved, coincidentally with protection from malaria transmission. A parallel series of observations were made in a neighbouring upland community, that was malaria-free. The improvements in vital rates that occurred during the Malaria Scheme in the lowland communities have been well maintained among most age-groups, at least until the end of 1966, despite the progressive return of malaria. However, there was evidence of a rising death rate during this period among young children and infants, that could be confidently connected with malaria infections. No evidence has been found to indicate that the resumption of malaria transmission was interfering with fertility in these communities. Le projet antipaludique de Pare-Taveta commencé par Bagster Wilson en 1954 couvre une zone de 4500 km.2 située près de la frontière de Tanzanie et Kenya: les 35000 habitants de cette zone étaient exposés au paludisme endémique et intense due au P. falciparum transmis par A. gambiae et A. funestus. La lutte antipaludique fût basée sur l'emploi des pulvérisations intradomiciliaires utilisant la dieldrine comme insecticide rémanent à la dose initiale de 0·8g. par m.2, suivie de pulvérisations tous les 8 mois à la dose de 0·5 g. par m.2. Pendant la période de juillet 1955 à février 1959 toutes les maisons fûrent traitées quatre fois. Les études entomologiques, parasitologiques et épidemiologiques entreprises avant le commencement du project furent répétées au cours du projet et ainsi qu'après sa clôture. La mortalité des enfants au dessous de 5 ans a montré une laisse considérable et l'effet général des pulvérisations dura pendant un certain temps après la fin du projet. Cet essai de lutte antipaludique dans une zaone rurale d'Afrique Orientale a permis de suivre le rétablissement graduel des vecteurs en rapport avec l'action insecticide rémanents de la dieldrin. La transmission du paludisme par l'A. gambiae ne fût rétablie qu'au bout de la 6-ième année après l'arrêt des pulvérisations; A. funestus a répris son importance dans la vallée de Mkomazi du Pare Sud aprés 8 ans. Il est fort probable que ce phenomène est dûà l'acroissement périodique de l'action rémanente du dépôt d'insecticide sur les parois en banco des cases, pendant la saison des pluies. Les effets démographiques de la réprise du paludisme furent suivies grâce au soutien de la Fondation Nuffield au cours d'une étude de 5 ans dont le début rémonte à 1961. Cette étude fût menée dans deux zones du projet de basse altitude ainsi que dans une troisième zone montagneuse où le paludisme fût absent. L'amélioration des indices statistiques dans tous les groupes d'âge fût évidente dans les deux zones basses pendant la durée du projet et jusqu'à 1966 malgré la réprise du paludisme. Vers le fin de cette période l'acroissement de la mortalité des nourrissons et des enfants en bas âge est dû au paludisme, mais cette infection ne semble pas avoir une influence sur la fertilité des populations.
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