Publication | Closed Access
Febrile and Nocturnal Convulsions in Monozygotic Twins
29
Citations
3
References
1971
Year
SleepGenetic DisorderMedicineGeneticsSingle ConvulsionsNeuroscienceReproductive BiologyNocturnal ConvulsionsMonozygotic TwinsNeurogenetics
SUMMARY This study comprises 24 pairs of monozygotic twins: 19 pairs, one or both with febrile convulsions, and 5 pairs, one or both with nocturnal convulsions. The findings indicate a genetic relation of febrile and of nocturnal convulsions. When FC twins had the same mental development, concordance for seizures was 1000%, for febrile seizures 80% 20% had nocturnal seizures. When one twin had a much lower I.Q., he had febrile convulsions and the normal twin could have no convulsions or febrile or nocturnal convulsions. In support of this conclusion the histories of 70 children with febrile convulsions suggested that the convulsions occurred in relation to sleep, either during sleep (50%) or just before or after sleep, in 70%. The incidence of convulsions in the relatives of FC twins supports the view that susceptibility to febrile convulsions is transmitted by a single dominant gene with incomplete penetrance. The specific trait, susceptibility to febrile convulsions, is related to susceptibility to nocturnal and single convulsions. The incidence of epilepsy in the relatives of twins with febrile and nocturnal convulsions is 5/1000, as in the population at large. RÉSUMÉ Cette étude comprend 24 jumeaux monozygotes: 19 paires dont ľ un ou les deux ont des convulsions fébriles, 5 paires dont ľ un ou les deux ont des convulsions nocturnes. Le résultat indique qu'il y a une relation génétique entre les convulsions fébriles et les convulsions nocturnes. Lorsque les jumeaux avec convulsions fébriles avaient le même développement mental, la concordance était de 100% en ce qui concerne les crises, réparties entre 80 % des crises fébriles et 20 % des crises nocturnes. Lorsqu'un des jumeaux avait un Q.I beaucoup plus bas il présentait des convulsions fébriles et ľ autre jumeau pouvait soit ne pas avoir de convulsions, soit avoir des convulsions fébriles ou nocturnes. Confirmant cette conclusion, les histoires de 70 sujets avec convulsions fébriles suggéraient que les convulsions survenaient en relation avec le sommeil, soit pendant le sommeil (50 % ) soit juste avant ou après le sommeil (70 %). Ľ incidence des convulsions dans la famille des jumeaux avec convulsions fébriles confirme ľ hypothése que la possibilityé de faire des convulsions fébriles est transmise par un seul géne dominant à pénétrance incompléte. Le trait spécifique, c'est‐à‐dire la prédisposition à faire des convulsions fébriles, est en relation avec la prédisposition à faire des convulsions nocturnes et isolées. Ľ incidence de ľépilepsie dans la famille des jumeaux avec convulsions fébriles et nocturnes est de 5/1000, c'est‐à‐dire comme dans n'importe quelle autre population.
| Year | Citations | |
|---|---|---|
Page 1
Page 1