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The influence of oocyte resorption on ovarian development rates in the Australian sheep blowfly, <i>Lucilia cuprina</i>
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1985
Year
OocyteFertilityFemale Reproductive FunctionReproductive BiologyMaturation RatesOvarian AgingEmbryologyReproductive EndocrinologyEmbryo CultureReproductive PhysiologyFemale InfertilityMaturation PeriodPublic HealthReproductive SuccessMorphogenesisEndocrinologyBiologyL. CuprinaAnimal ReproductionDevelopmental BiologyOogenesisEvolutionary BiologyPhysiologyAustralian Sheep BlowflyMedicineOocyte ResorptionOvarian Development Rates
Abstract Rates of ovarian development in L. cuprina are determined by ambient temperatures and females require a minimum of 57 day degrees above 8 °C to mature their first complement of eggs. The number of oocytes that a female can mature depends on her size and the amount of protein‐rich material ingested. Under field conditions, females usually obtain sufficient protein to reach maturity but rarely mature their full egg complements (Vogt et al ., 1985), i.e., most females resorb some of their oocytes. Oocyte resorption prolongs the maturation period by approximately 0.3 day degrees/oocyte resorbed. A model of ovarian development rates is presented which incorporates resorption delays and uses ambient temperature regimes to estimate the physiological ages and maturation rates of field females. RÉSUMÉ Influence de la resorption des ovocytes sur les taux de développement ovarien de Lucilia cuprina Les taux de développement ovarien de L. cuprina sont déterminés par la température ambiante, et la femelle exige un minimum de 57 degrés‐jours audessus de 8 °C pour développer son premier lot d'oeufs. Le nombre d'ovocytes qu'une femelle peut former dépend de sa taille et de la quantité d'aliments riches en protéines absorbées. Dans les conditions de la nature, les femelles obtiennent normalement suffisamment de protéines pour atteindre la maturité mais rarement l'ensemble de leur contingent d'oeufs se développe totalement, c'est à dire que la majorité des femelles résorbé une partie de ses ovocytes. La résorption des ovocytes prolonge la période de maturation d'environ 0,3 dégrejour par ovocyte résorbé. Un modèle de taux de développement ovarien est proposé qui incorpore les retards dus à la résorption et utilise les régimes de température ambiante pour évaluer les âges physiologiques et les taux de maturation des femelles dans la nature.
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