Entomologia Experimentalis et Applicata · 1985 · 18 citations · 2 references
Life SciencesEcologyEntomologyInsect BehaviorInsect EcologyInvertebrate ZoologyAquatic Insect EcologyInsect Colonization PatternsInsect Life History EcologyInsect Population DynamicsMosquito BiologyParasitoid EcologyHabitat Effects On Insect ColonizationLarval Habitat EcologyMicrohabitat Influence On ColonizationMicrohabitat PreferencesMicrohabitat SamplingMicrohabitat VariationMosquito Pupal BiologyMosquito Vector Ecology
Abstract Comparison of the two species of bromeliad‐inhabiting Wyeomyia mosquitoes occurring in Florida, USA, showed in the laboratory that Wyeomyia vanduzeei Dyar & Knab has a significantly stronger preference for oviposition in Tillandsia utriculata L. bromeliads over Catopsis berteroniana (Schult.) Mez, bromeliads of equal size (P < 0.01). Comparison of colonization of these bromeliads by mosquitoes in the field showed a greater proportion of W. vanduzeei larvae and pupae in T. utriculata (P « 0.001). This is a microhabitat association. On the other hand, the comparison of colonization showed a greater proportion of Wyeomyia mitchellii (Theobald) larvae and pupae in bromeliads in shaded habitats (P « 0.001), a macrohabitat association. RÉSUMÉ L'influence du microhabitat et du macrohabitat sur la repartition de quelques moustiques bromélicoles On compare le comportement et la distribution des deux espèces de culicides Wyeomyia dont les stades jeunes se developpent dans l'eau retenue par les axilles de broméliacées en sud‐Floride, E.‐U. Parmi ces espèces au laboratoire, les femelles de W. vanduzeei préférent plus fortement d'une manière significative (P < 0.01) de poser des oeufs dans les axilles de la broméliacée Tillandsia utriculata auprès de la broméliacée Catopsis berteroniana de taille égale. Comparaison de la colonisation de ces broméliacées par culicides dans la nature a demontré proportionellement plus des larves et nymphes de W. vanduzeei dans les axilles de T. utriculata (P « 0.001). Ceci démontre une préférence interspécifique et différentielle du microhabitat. De l'autre c&#x006f;&#x030c;té, les stades jeunes de W. mitchellii se trouvent en comparaison interspécifique plus fréquemment d'une manière significative (P « 0.001) dans broméliacées à l'ombre. Ceci démontre une restriction interspécifique et différentielle du macrohabitat probablement de la part des femelles en posant des oeufs.
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