Influence of Own Sibship Size on the Number of Children Desired at Various Times of Life

Arnaud Régnier‐Loilier

Population (English Edition) · 2006 · 33 citations · 7 references

DOIFull text

Open access

Concepts

Abstract

<titre>R&#233;sum&#233;</titre>On s&#8217;int&#233;resse dans cet article aux facteurs qui influent sur la formation et l&#8217;&#233;volution au cours de la vie des projets de f&#233;condit&#233;. En particulier, on fait l&#8217;hypoth&#232;se que le nombre souhait&#233; d&#8217;enfants d&#233;clar&#233; par une personne est le reflet de ses exp&#233;riences de vie familiale. &#192; partir des donn&#233;es de l&#8217;enqu&#234;te Intentions de f&#233;condit&#233; effectu&#233;e en France par l&#8217;Ined et l&#8217;Insee en 1998 et d&#8217;entretiens qualitatifs r&#233;alis&#233;s aupr&#232;s de jeunes parents, on observe que les personnes qui n&#8217;ont pas encore d&#8217;enfant forment leurs projets en fonction des seules r&#233;f&#233;rences familiales qu&#8217;elles connaissent, &#224; savoir leur enfance et notamment leur fratrie d&#8217;origine (plus on a de fr&#232;res et s&#339;urs et plus on souhaite avoir d&#8217;enfants, en moyenne), mais que cet effet ne se retrouve pas chez les parents d&#8217;un ou de deux enfants. L&#8217;exp&#233;rience d&#8217;un premier enfant fait prendre conscience des implications concr&#232;tes de la parentalit&#233; (&#233;mergence des difficult&#233;s &#224; concilier vie familiale et activit&#233; professionnelle par exemple) et, d&#232;s lors, la d&#233;termination du nombre souhait&#233; d&#8217;enfants r&#233;pond &#224; d&#8217;autres logiques. N&#233;anmoins, on observe &#224; partir de l&#8217;enqu&#234;te &#201;tude de l&#8217;histoire familiale (Insee, 1999) que la taille de la fratrie d&#8217;origine a in fine un effet sur la descendance finale, r&#233;sultat qui r&#233;interroge du m&#234;me coup la port&#233;e des questions d&#8217;intentions.

References

7